A La Ferté-Bernard, l’arrivée de Weldom signe la fin de la saga Thoreau, débutée en 1874

Jean Thoreau La Ferté-Bernard
Jean estime que malgré l’arrivée de Veldum et la disparition de l’enseigne “Etablissements Thoreau” du quartier du Lac à La Ferret Bernard, “la clientèle viendra toujours à Thoreau”. © Karine Robinault

Jean Touro, dernier gérant du magasin éponyme Zone du Lac à La Ferret-Bernard, a vendu son fonds de commerce en 2006. Groupe Chavigny. Mais son nom est resté sur son visage.

Cette fois, avec l’arrivée de la marque Veldom dans le rayon réservé aux particuliers, c’est assurément La fin du récit de Thoreau.

Une histoire qui n’a pas commencé dans la région mais a été fondée au 41, rue Victor-Hugo, à La Ferret-Bernard. A l’endroit où se trouve aujourd’hui le magasin Coxinel Express Quartier Saint-Antoine.

D’abord à Saint-Antoine

C’est là, en 1874, que Georges-Alexander Thoreau ouvre sa propre Quincaillerie et ferblanterie (Articles ménagers en acier étamé). « Ferblantier, c’était le métier de mon grand-père. Ils fabriquaient des boîtes ou quelque chose et les mettaient dans de l’étain », rapporte Jean Thoreau.

Ses deux fils, Jules et Henry, reprennent l’affaire en 1901 et y ajoutent la vente de matériel agricole. Mais Jules, qui n’est autre que son grand-père Jane – Le dernier manager de la famille Toro et aussi un ancien élu de Firthous – mort en 1916.

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Sa grand-mère Martha, à la tête du magasin

Marta, sa petite-fille, gère donc seule le magasin, avec trois petits enfants, “dont mon père Georges et mon oncle André”, apparentés aux Firtos, inoubliables dans l’histoire de ses ancêtres, et presque autant que la ville. “Elle a développé le magasin avec son frère, qui était une quincaillerie.”

“Veuve Thoreau et fils”

En 1945, André est revenu des camps de prisonniers. Avec Georges et Martha, ils fondent la société “Veuve Thoreau et fils”.

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Plus tard, l’entreprise a grandi d’année en année Commercialisation de produits métalliques et construit plusieurs immeubles au 48, rue Victor-Hugo, et au 75, avenue de la République, face à l’ancienne école de Marcel Pagnol.

Ajout de la section Appareils électroménagers. Mon père dirige l’entreprise et André visite les fées, les charrons et les quincailleries et épiceries dans un rayon de 50 km de La Ferret Bernard.

Jean Thoreau

A 26 ans, Jean Toro reprend l’entreprise

C’est en 1963, à l’âge de 18 ans, qu’il entre lui-même dans l’entreprise. Ce que le père accueillerait volontiers, il l’offre. “Mais il m’a dit que tu commençais par le bas. Ça s’appelle le service après-vente pour l’électroménager et le chauffage.”

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Après son service militaire, en 1964-65, et l’école de commerce de Metz en 1967, le jeune Furthuis revient dans l’entreprise. Qui connaît alors un important agrandissement, « tant au 41 qu’au 50 rue Victor Hugo, où est créé un magasin spécial petit et gros électroménager ».

L’expansion s’est poursuivie jusqu’en 1982. Selon Jean Toro, l’entreprise comptait à l’époque une vingtaine d’employés et vendait également du charbon, du pétrole et du gaz.

C'est ici, à 41 ans, que Victor Hugo commence l'histoire des épées des arrière-grands-pères de Jean Thoreau.
C’est ici, à 41 ans, que Victor Hugo commence l’histoire des épées des arrière-grands-pères de Jean Thoreau. ©Dr

Seul à 26 ans

« Malheureusement, en janvier 1971, mon père décède subitement. A 26 ans, Jean Toro se retrouve à la tête de l’entreprise.

Avec mon oncle, nous continuons cette prospérité. Malheureusement, lui aussi mourut quelques années plus tard.

Jean Thoreau

Puis à son compte, Jean Toro embauche un salarié en 1995, “pour développer un pôle professionnel important, dans le but de déménager tous les magasins à l’Espace du Lac”.

Ce sera fait en mai 2000 et le nouveau magasin de bricolage sera ouvert” Bricopro“, partagé avec Shop for Professionals sous le nom ” maîtrepro“.

Au total, respectivement 1650 et 1000 mètres carrés de produits métalliques. Le charbon, le bois et le combustible sont laissés pour compte.

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Vendue en 2006 à Chavigny

“En 2003, nous avons ressenti le besoin d’avoir un magasin indépendant d’électroménager et de TV-hifi. Nous avons donc construit un bâtiment de 700 mètres carrés.2 Au nom de Gitem. “C’est arrivé aujourd’hui Sale.

Jane Thoreau avait de nouveau de la compagnie Une cinquantaine d’employés Et montrer moins En échange de plus de 10 millions d’euros. Après cinquante ans de travail, en 2006, Jean Toro cherchait un repreneur.

“Les clients viendront toujours chez Toro”

“Beaucoup de candidats se sont présentés et, après mûre réflexion, mon choix s’est porté de Vendôme vers le groupe Chavigny”, livre Jean Thoreau. Cependant, le nom Toro reste devant du magasin et ce jusqu’à ces derniers jours où il a complètement disparu.

La fin de l’histoire de Toro en bref. Mais Jane est persuadée : « De nombreux clients continueront à « venir chez Toro ».

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