Donald Trump candidat à l’élection présidentielle de 2024

PALM BEACH, FLORIDE – 8 NOVEMBRE: l'ancien président américain Donald Trump prend la parole lors d'une soirée électorale à Mar-a-Lago le 8 novembre 2022 à Palm Beach, en Floride.  Trump s'est adressé à ses partisans alors que le pays attend les résultats des élections de mi-mandat.  Joe Raedle/Getty Images/AFP (Photo de JOE RAEDLE/GETTY IMAGES AMÉRIQUE DU NORD/Getty Images via AFP)
JOE RAEDLE/Getty Images via AFP PALM BEACH, FLORIDE – 8 NOVEMBRE: l’ancien président américain Donald Trump prend la parole lors d’une soirée électorale à Mar-a-Lago le 8 novembre 2022 à Palm Beach, en Floride. Trump s’est adressé à ses partisans alors que le pays attend les résultats des élections de mi-mandat. Joe Raedle/Getty Images/AFP (Photo de JOE RAEDLE/GETTY IMAGES AMÉRIQUE DU NORD/Getty Images via AFP)

JOE RAEDLE/Getty Images via AFP

Donald Trump, ici dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, le 8 novembre 2022.

ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE – Donald Trump a lancé ce mardi 15 novembre sa course à la Maison Blanche en lançant une campagne qui s’annonce sans relâche dans son camp républicain, blessé et divisé par la déception de la récente élection.

“J’annonce ma candidature aux élections présidentielles”a déclaré l’ancien président de 76 ans, sous les applaudissements nourris des militants réunis dans la grande salle de réception de sa résidence de luxe à Mar-a-Lago, en Floride.

Promettant que l’Amérique était “retour”a brossé un tableau idyllique de son premier mandat, évoquant un pays pacifique, prospère et respecté sur la scène internationale.

Lire Aussi :  Le chancelier Scholz rencontre Xi Jinping pour « développer davantage » la coopération économique entre l’Allemagne et la Chine

A l’inverse, il n’a pas eu les mots assez forts pour décrier les exploits de son successeur, le démocrate Joe Biden.

Un pays en proie à la violence et à la criminalité, où la hausse des prix étouffe les ménages américains, où “des millions” des illégaux traversant la frontière avec le Mexique, il s’est indigné.

“Ce ne sera pas ma campagne, ce sera notre campagne”il a promis des disciples.

Un peu plus tôt, il a déposé sa candidature à l’élection présidentielle de 2024 auprès des autorités électorales américaines, ce qui est la première étape officielle.

Plus qu’une performance mitigée à mi-parcours

Cette nouvelle candidature est la troisième des dix-sept ans à la Maison Blanche.

Donald Trump, arrivé au pouvoir en novembre 2016 avec la plus grande surprise politique moderne, s’est débarrassé de toutes les coutumes durant sa présidence. Il a quitté Washington dans le chaos après avoir échoué à être réélu contre Joe Biden – une défaite qu’il n’a jamais reconnue.

Il prédit également une éventuelle nouvelle élection présidentielle en 2020 : le président Biden a récemment réaffirmé son “intention” briguer un second mandat, bien qu’il ait pris soin de reporter toute décision finale à l’année prochaine.

Lire Aussi :  ERFOUD/ MALHEUREUX : LE SALON INTERNATIONAL DES DATTES A PERDU DE SON ÉCLAT EN CONFIANT SA MÉDIATISATION A UNE AGENCE DE COMMUNICATION DÉFAILLANTE

Des rumeurs ont circulé ces dernières semaines sur une annonce imminente de Donald Trump, l’ancien président qui était déterminé à l’époque à compter sur une victoire républicaine attendue aux élections du 8 novembre pour reprendre le pouvoir.

Mais “vague géante” Ce que les conservateurs avaient prédit avec une grande confiance ne s’est pas réalisé, loin de là : le Parti démocrate du président Biden s’est assuré de conserver le contrôle du Sénat ce week-end et pourrait même augmenter sa majorité, défiant les prédictions des sondeurs.

Les républicains sont les plus susceptibles de succéder à la Chambre des représentants aux démocrates, mais avec une majorité nettement plus faible que prévu.

Cette performance plus que mitigée du camp républicain, notamment des candidats nommés par Donald Trump, a terni la réputation du roi de la tribune.

Plusieurs voix influentes du camp conservateur ont également appelé le magnat de l’immobilier à se retirer de la direction républicaine, jetant une ombre sur ses projets présidentiels.

La lutte pour l’investiture s’annonce féroce

Une partie de l’électorat conservateur s’est déjà tournée vers un autre candidat possible à la Maison Blanche et habitant de la Floride : son gouverneur, Ron DeSantis. Le quadragénaire, nouvelle star de la droite dure qui sort d’un coup de fouet des élections de mi-mandat, a assuré que son combat “juste commencé”.

Et mardi il n’a pas oublié de condamner “extrêmement décevant” le reste de son camp dans cette élection, tout en se gardant de nommer directement Donald Trump.

Lire Aussi :  Nancy Pelosi témoigne après l’agression de son mari

L’ancien vice-président de Donald Trump Mike Pence, son ancien secrétaire d’État Mike Pompeo, le gouverneur de Virginie Glenn Youngkin… la lutte pour l’investiture républicaine s’annonce acharnée.

Mais pour l’instant, l’ancien président conserve une popularité incontestée auprès de sa base, une vague de casquettes rouges qui continue d’affluer dans ses meetings de campagne. La plupart des sondages le font toujours gagner la primaire républicaine.

Mais un obstacle pourrait compliquer l’ascension de Donald Trump à la Maison Blanche : ses nombreux problèmes judiciaires qui pourraient le disqualifier.

L’ancien président est la cible de multiples enquêtes pour son rôle dans l’attentat du 6 janvier 2021 contre le Capitole ou sa gestion des archives de la Maison Blanche. Cette déclaration, cependant, rend un acte d’accusation potentiel plus sensible.

En s’appuyant sur une “instinct” L’omniprésent Donald Trump, dont la chute a été mille fois prédite, a jusqu’ici survécu à tous les scandales. Comme si l’accumulation ne l’affectait plus.

Voir aussi sur HuffPost :



Source

Leave a Reply

Your email address will not be published.

Articles Liés

Back to top button