En Bourgogne, une petite entreprise donne une nouvelle vie aux vêtements de seconde main

Faire du neuf avec de l’ancien s’appelle “upcycling”. A Nevers dans la Nièvre, Brand Ail Joue totalement au jeu du recyclage intelligent. Rien n’est détruit ici, tout est recyclé pour fabriquer de nouveaux vêtements. Un cercle vertueux pour la planète.

Dans l’atelier de couture, les petites mains choisissent, coupent et assemblent les vêtements pour donner vie à de nouvelles pièces. À Losanje, recyclage rime également avec qualité. “Il faut faire attention aux imperfections, aux pores, à la décoloration.” Un employé explique. Des sacs banane aux pantalons, des vestes d’hiver aux sacs à dos, il y en a pour tous les goûts. Tous les vêtements, directement issus de la créativité des créateurs, doivent être uniques. “Ça m’a tout de suite attiré, de pouvoir récupérer un maximum de pièces, de créer des motifs sur des objets anciens” Tom explique.

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Ici rien ne se perd, tout se change, comme ce petit carré de tissu doux qui peut servir de lingette pour les yeux. Face à l’incertitude programmée, la marque éco-responsable rencontre déjà un franc succès et marque désormais les vitrines d’un grand boulevard parisien. Ce modèle de production alternatif a des coûts. Comptez tout de même environ 150 euros pour les vêtements de la marque.

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A partir de décembre 2021, Ail Déjà donné une seconde vie à plus de 18 000 kilos de vêtements et textiles. Une fois collectés dans les centres de tri, ils sont ensuite découpés en neurites et collectés.

En choisissant des vêtements de seconde main, la marque entend répondre à sa manière aux nouveaux enjeux environnementaux de la production textile. L’industrie de la mode Le deuxième plus important est l’industrie la pollution du monde “Nous nous sommes demandé comment réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en recyclant les déchets textiles : la réponse est de ramasser.” Le co-fondateur de Losanje, Simon Peronaud, assure.

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Contrairement au recyclage, l’upcycling transforme les matériaux sans les détruire. Dans l’atelier, la matière première du tissu n’est pas extraite, la grande machine de traitement textile n’est pas utilisée.

Selon le rapport (PDF) Selon McKinsey, la mode a produit 2,1 milliards de tonnes d’équivalent CO2 en 2018, ce qui représenterait environ 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. En 2019, les Nations Unies se lèvent Un pourcent 2 à 8 % des émissions mondiales de carbone.



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