Extraction de sable : pourquoi la mer reste une ressource incontournable – Économie

  • 1 Les projets sont souvent abandonnés

  • En Grande-Bretagne, les projets d’extraction de sable de schiste offshore ont longtemps été considérés avec suspicion. On rappelle la dynamique qui a conduit le groupe Lafarge à abandonner, en 2009, le projet d’extraction de la presqu’île de Quiberon (56). Récemment, une filiale du groupe Rollier, Caen (Compagnie Armorique de Navigation), a terminé l’exploitation minière dans le golfe de Lennon (22), après douze ans de concurrence par le peuple des Danois, nommé. Conservation des écosystèmes. limes emboliques Mais il y a une réalité économique : troisième substance naturelle consommée dans le monde après l’air et l’eau, le granulat reste très utile, comme réparateur dans l’agriculture, en remplacement du Merle. Ils sont notamment nécessaires, dans le secteur de la construction, pour la production de béton. Pour ne citer que les réserves marines, il existe 17 sites actifs en France, dont deux en Bretagne : Les Duons, au bord de la Plougasnoe (29), et La Horaine, dans la baie de Saint-Breuc (22), géré par Ken. .

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  • 2 Une étude et un guide méthodologique

  • Engagés dans des partenariats scientifiques depuis plus de 40 ans pour mieux comprendre et maîtriser l’impact de leur activité sur l’environnement, les experts de l’extraction de granulats en mer ont souhaité s’intéresser à l’impact de leurs schémas sur l’évolution du littoral. , largement parlé en Bretagne. L’étude, qui a été commandée l’an dernier au service public Serima et au groupe d’ingénierie Artelia, a conclu qu’il n’y a pas d’impact cohérent des sites existants sur l’évolution du littoral français. “C’est la preuve qu’ils se positionnent dans le bon sens”, estime Laittia Papur, directrice de la commission des granulats maritimes de l’UNPG, une association professionnelle qui regroupe 900 entreprises du secteur. Des orientations méthodologiques sur ce sujet sont en cours de validation par un groupe d’experts. “Cela permettra aux porteurs de projets ainsi qu’aux services d’orientation et au public de disposer d’un référentiel commun et d’un outil d’évaluation reconnu pour la réalisation et la vérification des études d’impact.”

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    Laëtitia Paporé est la Présidente de la Commission Maritime de l'Union Professionnelle UNPG
    Laëtitia Paporé est Présidente de la Commission Maritime de l’Union Professionnelle UNPG. (Photo Hervé Thouroude)
  • 3 Recyclez toujours plus

  • Au total, 450 millions de tonnes sont extraites chaque année en France. La majeure partie provient de mines terrestres, les gisements marins ne contribuant qu’à hauteur de 5 à 7 millions de tonnes à cette production. “Aujourd’hui, nous arrivons à casser le béton obtenu après la construction. Nous le traitons à la chaux et le réutilisons sur place, notamment pour la réfection des voiries”, explique Laittia Papur, évoquant le bel agencement. Elle salue les efforts de toute la filière pour faire alors. Conclusion : La proportion de matériaux recyclés continue de croître. “Nous avons recyclé 120 millions de tonnes par an, pour 320 millions de tonnes de ressources naturelles”.

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  • 4 Le besoin d’intimité

  • Même si la part des minéraux marins dans l’offre totale est faible, les réserves minières offshore ont encore de beaux jours devant elles, pour au moins deux raisons. Premièrement, “les ouvrages d’art, comme les ponts, ont besoin d’une résistance et d’une durabilité qui ne peuvent être assurées que par le sable et le gravier naturels”, poursuit l’expert. Deuxièmement, “le déplacement total est très mauvais. Au-delà de la zone touchée de 30 à 50 km, le coût double”. par une rivière.

    Les concessions pour l’extraction de ces matériaux alluvionnaires, qui se sont déposés il y a des dizaines de milliers d’années avant que la mer ne s’affaisse, ne sont généralement accordées que pour 20 ou 30 ans. Il y a de fortes chances que des demandes d’extension soient déposées.

    Le matériau extrait du fond marin est similaire au matériau trouvé dans les berges.  Ils y ont été déposés il y a des dizaines de milliers d'années, avant que l'océan ne les récupère.
    Le matériau extrait du fond marin est similaire au matériau trouvé dans les berges. Ils y ont été déposés il y a des dizaines de milliers d’années, avant que l’océan ne les recouvre. (Photothèque de l’UNICEF)



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